Remakede classique, cauchemar islandais, dîner fatal notre liste des meilleurs films d’horreur sortis en 2021. On ne peut pas s’attendre à une renaissance tous les 12 mois. Nous avons été gâtés après trois années incroyables pour les films d’horreur modernes, lesquels ont été d’une qualité plus qu’impressionnante à la fin des années 2010.
Pendant8 sema’ines, 17 500 places sont mises en vente pour 1 € dans de nombreuses salles de Wallonie et de Bruxelles pour les films étiquetés art et essai. Deux films de la programmation du cinéma Les Variétés répondent à ces critères : Adieu les cons et Slalom. Pour les autres, c’est 6 €. Il ne vous reste plus désormais qu’à choisir le prochain film que vous
Affichedu film Les choses de la vie - Photo 1 Les choses de la vie ? Retour à la galerie 1 Suivante Les choses de la vie Photo ajoutée le 11 mai 2020 Film Les choses de la vie Plus de photos
VOIRCE FILM SUR Synopsis Pierre, 40 ans, architecte, mène une vie aisée. Séparé de sa femme Catherine qu'il a délaissée, et de son fils qui lui échappe peu à peu, il a une maîtresse charmante,
Ajouterà . Titre VO : Les choses de la vie. Un film de Claude Sautet avec Michel Piccoli , Gérard Lartigan , Jean Bouise , Bobby Lapointe , Hervé Sand. Genre : drame - Durée : 1h28 - Année de
50couples mythiques (ou presque) Paul Newman et Joanne Woodward, Frank Sinatra et Ava Gardner mais aussi David et Victoria Beckham, ou encore Jay-Z et Beyoncé, ces idylles mythiques d’hier et
. The Dark Knight, 2008 Le marketing est une chose souvent abjecte lorsqu’elle est accolée au cinéma, mais parfois, un éclair de génie frappe les financiers l’affiche de The Dark Knight en est le plus bel exemple. Une campagne promo axée sur le Joker et une affiche impressionnante, un aperçu de la folie. The Truman Show, 1998 Superbe affiche pour The Truman Show, une affiche qui met en évidence sa star, Jim Carrey, l’œil vif et le sourire XXL. En regardant plus attentivement, l’affiche est en fait composée d’une multitude de photos qui évoquent la vie de Truman. Moon, La Face Cachée, 2009 Magnifique affiche pour le film Moon, et surtout une affiche au message limpide un homme, Sam Rockwell, va galérer, ben oui son nom est le seul sur l’affiche et il est placé au centre de cercles qui piquent les yeux, dans l’espace. La folie l’emportera-t-elle ? Les Chiens de Paille, 1971 Et oui, en face-à -face avec Dustin Hoffman, on a moins envie de rire, c’est certain. L’affiche est une simple photo, un portrait incomplet qui témoigne d’une violence bien réelle, un simple cliché qui suffit à nous mettre dans l’ambiance. The Machinist, 2005 Le Machinist est un film exceptionnel à plus d’un titre, l’histoire de la folie d’un homme idéalement résumée sur l’affiche il n’est qu’à quatre lettres de la vérité, certes, reste à savoir s’il s’agit de “mother” ou de “killer”. 2001, l’Odyssé de l’Espace, 1968 L’idée de l’affiche de 2001 L’Odyssée de l’Espace est claire quoi de mieux pour expliquer l’évolution de l’espèce humaine que de démarrer au commencement ? Bon le côté flippant est ce regard fixe du fœtus, comme s’il savait dans quoi il s’embarquait. Alien, 1979 “Dans l’espace, personne ne peut vous entendre crier”, premier avertissement. Le liquide vert fluo qui s’échappe de l’œuf cassé, second avertissment. Lorsque l’on regarde l’affiche du film Alien, il est impossible de croire que l’ambiance va être bon enfant. Platoon, 1986 L’affiche du film Platoon est une photo tirée d’une des scènes mémorables du film. Toute l’horreur de la guerre est présente sur la photo, son impact sur les hommes, et ses vies qui se résument à des petites plaques en métal. Fargo, 1996 Certainement l’affiche de film la plus “intelligente” de la série, l’utilisation de la broderie pour illustrer une scène de meurtre est géniale s’il y a meurtre, il y a enquête, il vous faudra donc démêler tout cela, c’est tout le mal que vous souhaitent les frères Coen. L’Exorciste, 1973 La photo qui sert d’illustration à l’affiche du film L’Exorciste est magnifique, l’arrivée du prêtre devant cette maison est grandiose. Le jeu de contraste entre ce sombre épais et cette lumière aveuglante est saisissant, une mise en scène du combat qui se tiendra dans le film entre le Bien et le Mal.
Version en français Minions The Rise of Gru ​ Durée 1h28 Animation États-Unis 2022 ​Au coeur des années 1970, Gru grandit dans les banlieues, entouré de coupes en dégradé et de jeans à pattes d'éléphants. Étant fan d'un super-groupe de super-méchants, appelé les Vicious 6, Gru manigance un plan suffisamment maléfique pour pouvoir se joindre à eux. Heureusement pour lui, ses fidèles mais chaotiques disciples, les Minions, lui viennent en aide. Ensemble, Kevin, Stuart, Bob et Otto un nouveau Minion qui porte un appareil dentaire et veut à tout prix faire plaisir se joignent à Gru et utilisent leurs talents pour construire leur premier repaire, faires des essais avec leurs premières armes et réussir leurs premières missions. Quand lec Vicious 6 évincent leur chef, le combattant légendaire Willy Kogneur, Gru passe un entretien pour devenir leur toute nouvelle recrue. Ça se passe mal c'est le moins qu'on puisse dire et les choses empirent lorsque Gru se montre plus malin qu'eux et devient l'ennemi mortel du pire des méchants. Alors qu'il fuit, Gru va demander des conseils à une source improbable, Willy Kogneur lui-même, et découvrir que même les méchants ont besoin de l'aide de leurs amis. ​ Date de sortie au Québec 1er juillet 2022 ​ Synopsis ©
Dans les hautes herbes In the tall grass en est un film fantastique sorti sur Netflix le 04 octobre 2019. Le scénario est inspiré par une nouvelle du maitre de l’horreur Stephen King et de son fils Joe Hill. Réalisé par le très bon Vincenzo Natali, que l’on avait un peu perdu de vue, le film bénéficie d’un casting sans grosse tête d’affiche si ce n’est Patrick Wilson, star des “Conjuring”. SynopsisUn frère et sa sœur s’aventurent dans un champ d’herbes hautes pour porter secours à un enfant perdu, mais découvrent qu’il n’est peut-être pas possible d’en sortir. Ce dossier est bien sûr garanti 100% Spoilers sur le film, ses mystères, les différents rebondissements et la fin. Le film Dans les hautes herbes élargit considérablement la mythologie de la nouvelle dont il est inspiré. Celle-ci a été écrite en 2012 par le duo Stephen King / Joe Hill. L’atmosphère est troublante et très vite, on comprend que le temps et l’espace sont des notions très complexes dans le champ dans lequel sont prisonniers les personnages. Même la mort semble toute relative. Et pour ne rien arranger, il y a un rocher étrange, aux pouvoirs surnaturels qui se situe au milieu des herbes. Heureusement, le film transmet assez d’informations, bien qu’éparpillées et pas toujours explicites, pour comprendre la fin. Pour rappel, Travis aide les autres personnages piégés à échapper au “labyrinthe”. C’est un moment de sacrifice et de rédemption pour libérer son ex-petite amie Becky et son bébé, mais aussi le jeune Tobin, et d’un point de vue plus métaphorique, son âme. Une dimension philosophique, presque religieuse, qui joue un rôle prépondérant dans le récit. La seule vraie star du film, Patrick Wilson, incarne Ross, un autre homme perdu dans l’herbe avec sa famille. Celui-ci semble envouté / manipulé / possédé par la pierre. Il en perd la tête et devient violent, convaincu de détenir la vérité sur le lieu et le monde. Il affirme notamment que le mystérieux rocher surnaturel au milieu du champ se trouve au centre des États-Unis et serait le point central de l’univers lui-même. Un bon gros délire megalo américain… Toucher ce rocher donne la capacité de voir et de savoir des choses que les autres ne comprennent pas. “Tout ce qu’il demande, c’est un peu de foi”, dit Ross. “Vous serez rachetés – tous vos péchés, vos offenses vont disparaître.” Un discours délirant en apparence mais pas incohérent avec le développement narratif du personnage de Travis. Il est devenu un monstre car ce rocher est en quelque sorte la version démoniaque de l’arbre de la connaissance du bien et du mal dans le jardin d’Eden. Je vous l’avais dit, la dimension religieuse est omniprésente. Au paradis biblique, manger le fruit de l’arbre a conféré à Adam et Eve la sagesse mais conduit à leur bannissement pour toujours. “Manger” le savoir-faire de la pierre a piégé Ross pour toujours et lui a retiré son humanité. Tobin, le jeune fils de Ross, alerte Travis du danger de toucher la pierre mais celui-ci le fait quand même. Quand il pose sa main sur le rocher, il se connecte au-delà , au monde souterrain qui donne à l’herbe son pouvoir ténébreux. La différence entre Ross et Travis est que ce dernier utilise les pouvoirs de la roche pour le bien. Il sait qu’en le faisant il ne pourra jamais quitter l’herbe, mais il espère sauver les autres par l’intermédiaire du jeune Tobin. Travis renvoie Tobin à l’église, au bord de la route. Là -bas, Tobin peut avertir Becky et Cal d’ignorer ses propres appels à l’aide. Il les empêche de pénétrer dans l’herbe en montrant à Becky le bijou que Travis lui a donné, après que Travis l’ait enlevé du corps d’une Becky morte plus tôt dans le film. La nature non linéaire du temps passé dans l’herbe fait en sorte que tout se passe en même temps, et puisque les personnes piégées renaissent encore et encore, cela donne à Becky une chance de suivre un chemin totalement différent. Cette fois, elle choisit de faire demi-tour et de rentrer chez elle pour élever son bébé avec sa famille. Mais qu’est-ce que tout cela signifie ? C’est difficile à déchiffrer. Le roman a une fin très différente et nous ne pouvons faire que des interprétations. Explications de la fin Le rocher semble se nourrir des peur et désirs secrets des personnages. Pour Ross, c’est le salut religieux. En touchant le rocher, il gagne la rédemption et se nourrit de soif de sang pour convertir autant de personnes que possible ou les tuer si elles refusent. Travis craint la responsabilité de la paternité. En fin de compte, il touche le rocher pour aider Tobin – devenu orphelin – à échapper à la boucle temporelle et se retrouve prisonnier pour toujours. Il surmonte ainsi sa peur et agis comme un bon père le ferait, même si cela implique de se sacrifier, de renoncer aux choix égoïstes. Redak n'est autre qu'un surnom original pour dire que cet article a été rédigé par l'ensemble des têtes plus ou moins bien pensantes d'Oblikon.
Il est toujours énervant de voir une partie de notre patrimoine culturel concassé par la machine hollywoodienne pour la purger de son essence et contenter avant tout les financiers. Mais il arrive parfois que les choses s'arrangent. Raja Gosnell est un meurtrier. Non seulement il a flingué Scooby-Doo et tout son gang en l'espace de deux films, mais ça ne lui a pas suffi puisqu'ensuite, il s'est chargé des plus célèbres lutins bleus de l'univers, Les Schtroumpfs, avec de nouveau deux abominations. On n'appelle plus cela une filmographie, mais un mode opératoire. Et il semblerait qu'en dépit du succès des films, Sony se soit rendu compte du cauchemar qu'ils avaient lâché sur le monde puisque lorsqu'il a été question de donner une troisième aventure aux nabots, le studio a changé son fusil d'épaule et décidé de voter pour le tout animé. En effet, le nouveau film ne verra plus ses héros se perdent dans Manhattan, devenir coachs de vie de Neil Patrick Harris ou encore chanter du rap. Et rien que cette perspective, ça fait du bien. Le bonheur tient à peu de choses finalement. Mais alors de quoi parlera cette nouvelle aventure ? Les Schtroumpfs - Le village perdu puisque c'est son nom, aura pour protagoniste principal la Schtroumpfette qui partira en quête d'un village légendaire de Schtroumpfs avec trois de ses "frères". Une aventure déjà plus dans le ton de l'oeuvre de Peyo et qui pourrait enfin nous permettre de retrouver la magie inhérent de cet univers. De là à rêver à ce que Johann et Pirlouit fassent une petite apparition... Détail important, il ne s'agira pas d'une suite mais bel et bien d'un reboot et pour une fois ça nous arrange puisque cela nous permettra d'oublier avec une vraie excuse les deux films précédents. Cette nouvelle aventure ne sortira pas sur les écrans avant le 7 avril 2017, sera évidemment en 3D et dans l'attente d'une première bande-annonce, Sony nous offre déjà une première affiche qui a déjà plus la classe que les autres films réunis.
Un récit passionnant, qui fait entendre la voix de l’éternel doute Alexandre Farel, fils d’un célèbre animateur télé sur le point de recevoir la légion d’honneur et d’une essayiste médiatisée, tous deux séparés, rentre de Stanford pour quelques temps. Il souhaite revoir Yasmina, femme plus âgée qui est maintenant directrice de cabinet du Ministre de l’économie, avec laquelle les échanges ont toujours été crus, même par écrit. Son père, jouant les séducteur avec une stagiaire, couche avec celle-ci, qui démissionne dès le lendemain. C’est alors que son fils est emmené en garde à vue pour 48 heures… C’est autour du sujet du viol, questionnant consentement comme emprise, que se construit le nouveau film d’Yvan Attal, dont l’intérêt pour les ressorts du couple et de la famille ne s’est jamais démenti, depuis "Ma femme est une actrice" jusqu’à "Mon chien stupide", en passant par "Ils se marièrent et eurent beaucoup d'enfants". Finies ici les inspirations personnelles et l’humour teinté d’ironie, en adaptant le roman éponyme de Karine Tuil, prix Interallié et prix Goncourt des lycéens en 2019, il nous plonge au cœur d’un drame mêlant les destins de deux êtres, brisés, et de leurs familles respectives. Car alors que l’on s’attendait à ce que ce soit l’attitude du père qui engendre le drame le personnage joué par Pierre Arditi sera finalement emmené totalement ailleurs, c’est finalement le fils qui se retrouve accusé de viol, par la fille de son beau père. Une situation qui va bien entendu mettre la mère Charlotte Gainsbourg, dans une situation impossible, et révéler au passage le fonctionnement du père, homme de pouvoir et d’argent. Grâce à un scénario habile, qui mêle les destins de deux familles, largement au-delà des actes de leurs enfants, Yvan Attal réussit pleinement son pari aborder une thématique hautement inflammable, en tentant d’apaiser le débat, sans jamais nier la souffrance d’aucune des deux parties. Disséquant durant 2h18 les arguments des uns et des autres, scrutant les conséquences du déchaînement médiatique et populaire les tweets assassins sur la mère..., il prend son temps pour présenter les points de vue radicalement différents des deux parties sur le même événement. Divisé clairement en trois parties, le film possède une ellipse de 30 mois après les deux premières, qui permet enfin d’aborder le procès, sortant ainsi du passionnel pour tenter de pénétrer dans le factuel. Une partie où l’indécence de l’étalage au grand jour des fantasmes comme des penchants, le rôle du hasard, la capacité à dire non, l’influence des événements passés, les potentielles vengeance ou manipulation, la capacité à demander pardon ou à pardonner, sont questionnés dans le détail. Patiemment, ce passionnant film fleuve met en avant ce temps de confrontation nécessaire, visant à mieux cerner la zone d’incertitude, celle qui unira à jamais dans le malheur les deux protagonistes. Grâce à un casting sans fausse note, révélant Suzanne Jouannet en accusatrice, et réunissant Ben Attal efficace en accusé, Mathieu Kassovitz en beau père effondré qui sort les crocs au moindre mot déplacé, Charlotte Gainsbourg en mère prise en étau, intellectuellement comme dans sa vie intime, et Pierre Arditi en père qui cache derrière son caractère odieux son haut niveau d’inquiétude, c’est un film d’une rare intelligence, dans son propos comme dans sa forme, qui se déploie sous nos yeux. On en ressort lessivé, percuté par des dialogues où chaque mot semble pesé, conscient que seuls les deux protagonistes seront à jamais les seuls à savoir ce qui s’est réellement passé ce soir là . Un film essentiel pour mieux sortir du militantisme benêt, du lynchage collectif ou de la vaine polémique, sur un sujet d’une importance capitale. Envoyer un message au rédacteur BANDE ANNONCE
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